21 siècles de théologiens

La saison 2017-18 nous propose une nouvelle série de quatre rencontres, en janvier et février, les samedis matin de 10h30 à 12h, animées par Jean-Marie de Bourqueney. Il s’agit de revisiter notre histoire chrétienne, en l’actualisant et en cherchant, pour chacun, à formuler sa propre conviction de foi.

Nous vous proposons, entre janvier et mars 2019, une série de quatre rencontres cloturant le cycle initié en 2011.

Il s’agit de revisiter notre histoire chrétienne, en l’actualisant et en cherchant, pour chacun, à formuler sa propre conviction de foi.

Voici déjà les dates à mettre à l’agenda :

19 janvier (10h30-12h) : la « théologie de la libération ». Comment annoncer l’évangile dans un contexte de pauvreté radicale ?

2 février (10h30-12h) : « Les théologies contextuelles » : Comment reformuler des notions élaborées en occident dans un contexte différent (Asie, Afrique) ?

16 février (10h30-12h) : « l’apport des sciences humaines » : comment dire la foi de manière originale et renouvelée par les théories sur le langage ?

16 mars (10h30-12h) : « la théologie du Process » : cette théologie, venue des États-Unis, est une manière révolutionnaire de comprendre positivement la réalité du monde et l’action de Dieu.

 

 

Les séances de l’année 2018 portaient sur :

13 janvier : « Karl Barth, Dieu est une Parole » : Karl Barth, 1886-1968, est sans doute le théologien protestant qui a eu le plus d’influence au 20e siècle. Il voulut réaffirmer la présence de Dieu comme une Parole, comme le surgissement d’un événement qui vient casser les codes classiques de la théologie chrétienne.

27 janvier : « Rudolf Bultmann, la redécouverte du symbole » : Rudolf Bultmann, 1884-1976, opéra un vrai bouleversement dans la lecture de la Bible. Il développa le thème de la « démythologisation », c’est-à-dire l’affirmation de la symbolique des textes, afin d’en re-découvrir la substantifique moëlle. Notre christianisme en fut bouleversé.

03 février : « Le mouvement œcuménique » : que sont nos vaines polémiques catholico-protestantes après les horreurs de la guerre et de la Shoah ? Dans les années 1950 et 1960, des prophètes se levèrent pour inaugurer le temps du dialogue, de la rencontre, de la fraternité.

10 février : « Paul Tillich, l’ouverture de la foi au monde » : Paul Tillich, 1886-1965, est une référence pour tous les théologiens contemporains. En ré-ouvrant la théologie au dialogue avec la culture et la philosophie, il libéra celle-ci de sa dogmatique pesante. L’ère de la subtilité était née !